English

Impacts des evolutions technologiques

To begin with, the first remark about the impacts of technological developments on our models, such as the scheduler, types of resources, and even modulations and transmission techniques only have consequences on the improvement of capacity levels, but none on cacluls since we use a top-down approach, i.e. the measurement of performance, usage and the number of active users measured determine the actual capacity. This capacity is indeed a consequence of technological improvements, but also of the reality of the network (level of interference, signal-to-noise ratio, location of traffic and subscribers, ...).

 

No, we do not use CDF for the actual capacity calculations. As far as 5G, slicing, MIMOs (including massive MIMOs) are concerned, I refer you to the previous paragraph. With regard to the differentiation of layer perfromances, we can distinguish between two cases: the strips are aggregated or they are not. In the case where they are not, we apply our models to each of the bands, which behaves as an independent system, and we derive the perfromances of each of the bands. In an aggregated system, we agree that operators should have on their network a majority of mobiles that can benefit from the aggregation functionality across multiple bands, otherwise aggregation would have no justification. And even if this were not true, we could derive the performance of the aggregation and of each of the systems separately, we don't do this at the moment, it's in the roadmap. So in the case of aggregation, we can consider that the aggregation (the sector) behaves as a single system with a performance (on several bands certainly), and we derive its performance: available capacity close to the cell (higher ratio of high bands), in the centre of the cell (mix of bands) and at the edge of the cell (higher ratio of low bands).

Français

Impacts des evolutions technologiques

Pour commencer sur la première remarque des impacts des évolutions technologiques sur nos modèles, tels que l'ordonanceur, les types de ressources, et même les modulations et les techniques de transmissions, n'ont de conséquences que sur l'amélioration des niveaux de capacités disponible aux utilisateurs, mais aucun sur les cacluls, en effet, nous utilisons une approche top-down, c'est à dire nous observons les résultats c'est à dire le fonctionnement de la cellule avec la mesure des volumes transmis, de l'utilisation des ressources et du nombre d'utilisateurs actifs, et nous inférons la capacité réelle du système. Cette capacité est effectivement une conséquence des améliorations technologiques, mais aussi de la réalité du réseau (niveau d'interférences, rapport signal bruit, localisation du trafic et des abonnés, ...). L'approche top-down, c'est à dire de l'observation du fonctionnement réel permet de considérer à la fois la technologie, mais aussi l'environnement.

Non, nous n'utilisons pas de CDF pour les calculs proprement dit de la capacité. En ce qui concerne la 5G, le slicing, les divers MIMO (incluant le massive MIMO) je vous renvoie vers le paragraphe précédent "améliorations technologiues". 

En ce qui concerne les différentiations des perfromances des bandes de fréquences, on distinguera deux cas : les bandes sont aggrégées ou elles ne le sont pas. Dans le cas où elles ne le seraient pas, nous appliquons nos modèles sur chacune des bandes, qui se comportent chacune comme un système indépendant et sur lesquels nous dérivons les performances de chacune (capacité, débit utilisateur, mise à jour, ...). Dans un système aggrégé, nous sommes d'accord que les opérateurs devraient avoir sur leur réseau une majorité de mobiles qui peuvent bénéficier de la fonctionnalité d'agrégation sur plusieurs bandes, autrement l'agrégation n'aurait pas de justification. Et même dans le cas où se n'était pas vrai, nous pourrions dériver les performances de l'agrégation et de chacun des systèmes séparément, nous ne le faisons pas pour le moment, c'est dans la roadmap. Donc dans le cas d'agéragtion, nous pouvons considérer que l'agrégation (le secteur) se comporte comme un unique système avec sa performance (sur plusieurs bandes certes), et nous dérivons sa performance : la capacité disponible pour les utilisateurs proches de la cellule (qui utiliserons un plus grand ratio dans les bandes hautes), au centre de la cellule (utilisations d'un mix plus équilibré des bandes) et en bord de cellule (utilisation d'un plus grand ratio de bandes basses).